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Interview entre le G.R.P. Wallonie et la capitale.be Brabant Wallon

Une journaliste de la capitale.be Brabant Wallon voulait
en savoir plus concernant la 11 ème enquête qui aura lieu sûrement en
décembre ou en janvier à mon domicile.
Les questions étaient basées principalement sur la façon dont l'enquête allait se
dérouler, avec combien d'enquêteurs ?, comment ?, que faisons-nous si il y a une entité ?, etc ..
L'interview téléphonique a duré 1/2 heure et tout s'est bien passé.

:
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 Esprit violeur: incubes et succubes

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MessageSujet: Esprit violeur: incubes et succubes   Ven 5 Fév - 15:19:09

Esprit violeur: incubes et succubes



La croyance dans la possibilité de relations sexuelles entre un esprit et un mortel, homme ou femme, est très ancienne et présente sur la Terre entière. Dans la mythologie grecque, le fruit d’une telle union étrange était un demi-dieu. Avec l’arrivée du christianisme, ces choses ont pris un aspect plus sombre. Les incubes et les succubes ont été considérées comme démoniaques.


Le mot « incube » vient du latin et désigne « ce qui se couche dessus ». La « succube » est celle qui se couche dessous. L’incube est regardé comme le démon qui débauche les femmes, la succube débauche les hommes.

Les érudits de l’église ont beaucoup débattu de la nature des incubes et des succubes et du péché commis à leur contact. Certains ont déclaré qu’il s’agissait du même démon, asexué à la base, car inhumain, qui pouvait devenir incube pour coucher avec une femme et devenir succube pour coucher avec un homme.

Ils pensaient aussi que le diable pouvait ainsi recevoir, sous forme de succube, la semence d’un homme souvent pendant son sommeil, et ensuite, sous forme d’incube, la transmettre à une femme et ainsi lui faire concevoir un enfant.

D’autres érudits de l’église croyaient que les démons pouvaient avoir des enfants, et qu’ils l’avaient fait, c’est ainsi que l’Antéchrist fut conçu par un démon et une sorcière. On a retrouvé ce thème de nos jours dans Rosemary’s Baby, le livre et le film.


L’idée du démon-amant apparaît chez de nombreux auteurs, l’un d’entre eux, Jori-Karl Huysmans et un de ceux qui en parle le mieux dans son excellent livre « La-Bas ». Huysmans nous donne dans ce livre une image du Satanisme comme il était pratiqué dans le Paris des années 1890, beaucoup de ce qui est décrit dans ce livre est basé sur des faits.
Durtal, le héros du livre est l’amant d’une femme marié, madame Chantelouve, qui est secrètement sataniste. Elle se vante devant lui de posséder certains pouvoirs. Si elle désire un homme, elle n’a qu’à penser fixement à lui avant de se coucher, ensuite elle pourra le rejoindre en rêve sous la forme qu’elle choisira. Ce pouvoir dit elle à Durtal horrifié lui a été donné par le maître Sataniste, un prêtre défroqué nommé Canon Docre. Plus tard elle emmène Durtal à une messe noire conduite par Canon Docre, mais rendu malade par ce à qui il assiste, Durtal rompt tout lien avec madame Chantelouce et son influence démoniaque.

Ces relations avec un incube sont particulièrement intéressante car elles rappellent d’autres beaucoup plus anciennes dont Huysmans n’a peut être pas eu écho, car provenant d’Angleterre.

Dans le vieux texte de Thomas Middleton « The Witch », dont Shakespeare a tiré le chant « Black Spirits » pour Macbeth, une des sorcières dit :

"What young man can we wish to pleasure us,
But we enjoy him in an Incubus ?"

Une grande partie de savoir de Middleton en matière de sorcellerie est tirée du livre de Reginald Scot « Discoverie of Witchcraft » dans lequel Scot décrit les effets de l’onguent des sorcières de Giovanni Battista Porta : « Dans la nuit, éclairé par la lune, Elles semblent voler dans les airs, s’amuser, s’embrasser et avoir des relations avec ceux qu’elles aiment et désirent le plus ».

Il n’est pas fait mention d’onguent des sorcières dans « la-Bas » de Huysmans, mais la possibilité de tels expérience via l’autosuggestion s’imagine sans mal. Si l’on considère les expérience sexuelles sous l’effet de drogues hallucinogènes, il y a des sorcières mexicaines qui utilisent un onguent nommé toloachi. Elles disent qu’une femme qui l’utilise n’a pas besoin d’homme. Sa composition est secrète, mais un de ses ingrédient principal est la Datura Tatula, une plante proche de la Datura commune.
Ce genre particulier d’hallucinations ou d’expérience rêvées me semble être la base réelle de toutes ces histoires d’incubes et de succubes, sans qu’il y ait le moindre lien avec les démons et les diables.

Cela surprendra le lecteur d’apprendre que le phénomène des incube et des succube est toujours d’actualité, un amis occultiste, m’a relaté une expérience de ce genre qui lui a été soumise.

Un couple marié lui a demandé de les aider à chasser un esprit de la ferme où ils vivaient. Il n’est pas possible de donner trop de détails pour plusieurs raisons, mais mon ami s’est rendu chez eux et a essayé sincèrement de leur apporter son aide. Le phénomène arrivait de temps à autre, et le mari avait déjà demandé à des médiums et des spirites de l’aider mais sans succès. Sa jeune et belle femme semblait attirer le phénomène, et mon ami est arrivé à la conclusion qu’un esprit lié à la terre était obsédé par elle.

Cet esprit a eu l’occasion de prendre possession de la femme et de s’exprimer par sa bouche, il a donné des détails sur sa vie sur terre et a mis mon ami au défi de le chasser.

Et en effet, mon ami n’arrivait à faire aucun progrès, car il n’arrivait pas à obtenir la collaboration de la femme qui trouvait toujours une autre excuse pour ne pas suivre ses directives.

En l’absence de son époux il lui a parlé, et elle a admit ne pas vouloir se débarrasser de l’entité, car, dit-elle, elle venait comme un amant et lui donnait un plaisir sexuel qu’aucun homme ne lui avait jamais donné.
Mon amis fut choqué et dégoûté par les détails confessés par la femme. Il n’en dit rien à l’époux, à part qu’il ne pouvait rien faire de plus que d’abandonner l’affaire. Lorsqu’il m’a donné les détails de l’histoire on voyait qu’il était traumatisé, et il m’a dit que sa santé avait pâti de ce qu’il avait vu et entendu. Et il à mis quelque temps encore à se rétablir complètement.

Une telle histoire entraîne différentes questions, occultes et psychologiques. Des psychiatres ont rencontré ce genre de phénomènes, parfois associées à des cas de supposés vampirismes.

Des relations sexuelles avec le diable, ou avec un amant-démon, étaient souvent « confessés » par les sorcières d’après ce qu’on lit dans les minutes des anciens procès en sorcellerie. Un grand nombre de ces confessions étaient tout simplement arrachée sous la torture.
Mais la confession de la sorcière écossaise Isobel Gowdie fut volontaire, elle s’est dénoncée, et fut pendue. Ses motifs pour agir de la sorte ne sont pas connus, mais sa confession est très détaillée et décrit une relation sexuelle avec le Diable. Elle dit qu’il était dur et froid.

Ce détail du diable froid est souvent trouvé dans les confession des sorcières à différents époques et endroits. Par exemple en 1616 Sylvanie de la Plaine, une sorcière du pays de La Bourde a dit que le membre du Diable était comme celui d’un étalon, et lorsqu’il pénétrait, il était froid comme de la glace tout comme son sperme, et lorsqu’il ressortait il brûlait comme s’il était de feu.

Cette description est conforme à celles faites un grand nombre de fois dans toute l’Europe, et les détails du pénis et du sperme glacé du Diable ont intrigué de nombreux auteurs contemporains. Margaret Murray croyait que cela pouvait s’expliquait si le Diable était un homme en habit rituel, portant un masque cornu, un costume de peau qui couvrait entièrement son corps et doté d’un phallus artificiel.

Cette explication, est la clef de bien des histoires de copulation avec le Diable. Le « Diable » d’un coven était un homme jouant le rôle du Dieu cornu. Avoir un rapport avec lui était un rite religieux, voilà pourquoi un phallus artificiel était utilisé. Le Grand Dieu Pan était toujours apte, il n’était pas sujet aux défaillance humaine. Le Frisson qu’un femme pouvait ressentir lorsque le phallus froid la pénétrait, était suffisant pour provoquait l’illusion d’un sperme glacé.

Dans de nombreuses descriptions de relations sexuelles entre incube ou succube avec un humain on insiste souvent sur le plaisir intense que cela procure. Après 1470, il n’en est plus question, on ne » parle plus que d’horrible et dégoûtante histoires. Dans les description du sabbat des sorcières, les autorités ont réalisé que cela ne devait pas faire envie. Les supposées sorcières devaient sous la torture admettre toutes les horreurs qui sortaient de l’imaginations de ces célibataires frustrés et sadiques.
Les auteurs du « Malleus Maleficarum » sont particulièrement intéressés par le détail des relations sexuelles avec les démons. Ce livre publié pour la première fois vers 1486, fut le premier manuel officiel de persécution des sorcières. On y trouve une description désagréable de copulation entre une femme et un incube et on peut y voir la possibilité que l’autosuggestion soit responsable de ces « rapports ». Ils disent que dans tous les cas qu’ils connaissent, la sorcière a vu le diable. « Mais selon certains, les sorcières ont souvent été vues couchées nues sur le dos dans les bois ou les champs dans une position permettant la copulation et l’orgasme, en observant leurs mouvement il était évidant qu’elles copulaient avec une incube démoniaque invisible, si ce n’est, en de rares cas, une vapeur noires de la taille d’un homme qui montait dans le ciel à la fin de l’acte ».

Dans l’atmosphère moyenâgeuse où les relations sexuelles équivalaient au péché on ne pouvait comprendre ces scènes que par l’intervention d’un démon, celui qui était dans l’esprit de la femme et du témoin.
Des descriptions de relation entre un homme et une succube sont moins fréquentes. Lorsqu’on en trouve, elles sont de l’ordre des histoires d’incubes. La succube prend la forme d’une femme très belle, mais son vagin est glacé et parfois son amant constate que ses jambes se terminent par des sabots. Là encore les plus anciennes histoires parlent de démones magnifiques et passionnées qui apparaissent aux prêtres et aux ermites pour les tenter, et elles y parviennent souvent. Le pape Sylvestre II (999-1003) est un Pape qui est dit avoir été secrètement sorcier et la légende raconte qu’il avait des relation avec une succube nommée Meridiana qui était son esprit familier.

Le corps glacé des succubes doit provenir des description faites des incubes, car la majorité des histoires de succubes parlent d’être diaboliquement séduisante prenant la forme de courtisane ou de prostituée pour séduire les hommes. L’origine de beaucoup de ces histoires semble venir de rêves érotiques qu’ont les hommes. La plupart de ces rêves sont agréables, mais si l’on se sent coupable et si la peur du péché intervient, les phantasmes deviennent sombres et le rêveur passe dans le monde du cauchemar.


Carlotta se brossait les cheveux. À peine fut-elle allongée dans son lit que… la chose, impressionnante, énorme, se fraya un chemin jusqu’à elle. Carlotta souffrait ; la chose qui l’avait pénétrée si vite, l’éperonnait maintenant avec violence. Elle n’avait plus l’impression d’être un être humain…encore moins d’avoir affaire à un être humain.

Cette histoire peut paraître comme de la science-fiction. En vérité ces lignes sont tirées d’un roman de Frank De Felitta dont a été tiré le film d’horreur The Entity. Mais attention, ce roman se base sur un récit authentique d’une jeune californienne du nom de Carlotta Moran. L’expérience a été vécue dans les années 70 et fut consignée dans des rapports psychiatriques des plus sérieux, confirmés aussi par des preuves physiques, comme les nombreuses contusions relevées sur son corps, sinistres témoignage des viols nocturnes à répétition. Carlotta fut victime de ce que plusieurs appellent, un incube.

Ce n’est pas un cas isolé. En fait ces « viols » sont connus depuis des temps immémoriaux. Ce phénomène n’est pas exclusif aux femmes car incube a son pendant féminin, succube. Généralement, ils sont invisibles, mais dans le cas de Carlotta, elle voyait vraiment l’entité qui changeait de forme à chaque fois. Ça pouvait se produire autant le jour que la nuit.

Une actrice britannique qui voulait garder l’anonymat a confessé à Stan Gooch, psychologue et médium anglais, une expérience similaire. Elle sortait tout juste d’une phase de sommeil profond, lorsqu’elle remarqua que la lumière au plafond avait pris la forme d’un œil humain la fixant avec insistance. Vint s’ajouter une curieuse sensation… elle sentait une force s’exercer sur son corps comme si un homme était sur le point de lui faire l’amour.

« Au début, raconte l’actrice, c’était plutôt agréable. Mais par la suite la pression se fit plus forte. « Il » déployait une telle énergie que mon corps s’enfonçait dans le matelas. » Lorsque l’entité disparut, elle se précipita dans la salle de bain et, là, face au miroir, elle remarqua que sa bouche était pleine de sang noirâtre. Curieusement, les phénomènes de succubes et d’incubes sont souvent doublés de manifestations de poltergeists : déplacement inexplicable du mobilier, feux s’allumant spontanément, défaillance électrique des appareils ménagers.

Y-aurait-il un lien entre les poltergeists et les incubes et succubes ? C’est ce que croit Guy Lyon Playfair, un vétéran de l’investigation paranormale en se basant sur des événements bizarres dont il a été témoin au Brésil. Marcia, une jeune femme très cultivée, diplômée de psychologie, découvrit sur la plage un jour une statuette en plâtre représentant Yemanja, la déesse de l’eau. Elle la rapporta à la maison et dès lors, elle vécut toute une série d’événements traumatisants, manifestations typiques d’un poltergeist. Elle se sentit bientôt si épuisée et déprimée qu’elle envisagea le suicide. La vie dans la maison devenait impossible. Une nuit, elle sentit la présence d’un incube dans son lit et elle subit plusieurs agressions sexuelles. Sur les conseils d’un occultiste, elle décida de rejeter la statuette à la mer et dès lors tout fut terminé.

Une des hypothèses les plus intéressantes sur l’origine des incubes et succubes avance que ces esprits violeurs seraient en fait des « doubles » de personnes vivantes. Morton Schatzman, psychiatre, le croit à cause du cas de Ruth. Cette jeune femme avait été violée par son père durant son enfance. Adulte, elle présentait de nombreux symptômes hystériques, notamment une capacité à imaginer que son père lui rendait visite pendant la nuit, alors qu’il était encore vivant, pour perpétrer à nouveau sur elle son odieux crime. Ici, l’incube représente visiblement la réincarnation d’un traumatisme enfantin : le viol incestueux.

Plus étrange encore, Ruth s’aperçut qu’elle était capable de créer un « double » de son époux, Paul. L’image obsessionnelle était si vivante qu’elle entretenait un commerce charnel avec elle. Lors d’une visite au docteur Schatzman, elle déclara : « Il embrasse à nouveau ma bouche. Puis il commença à me faire l’amour…Nous arrivâmes à la jouissance en même temps. » Encore plus fascinant, des personnes ont témoigné avoir VU le « double » de Paul.

Ce curieux phénomène de dédoublement pourrait faire pencher pour une interprétation psychanalytique du phénomène des incubes. Ce seraient des projections d’un moi qui rejette, refoule certaines de nos propres tendances sexuelles, qui prendrait alors la forme d’un « double » extérieur et persécuteur.

On peut aussi associer le phénomène d’incube et succube à la paralysie du sommeil, dont les symptômes sont identiques : sensation d’une présence, d’un poids opprimant la poitrine, sensibilité sexuelle accrue, accélération du rythme cardiaque, difficultés respiratoires, incapacité à se mouvoir, comme si les muscles étaient paralysés.

Toutes ces théories n’expliquent cependant pas la présence de phénomènes poltergeists qui joignent souvent les incubes et succubes. Simple coïncidence ces deux phénomènes ? Étant donné qu’on donne aussi une explication psychanalytique aux poltergeists, il serait plausible de relier les deux phénomènes.


source : http://le-paranormal.e-monsite.com/rubrique,esprit-violeur,115037.html
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MessageSujet: Re: Esprit violeur: incubes et succubes   Ven 5 Fév - 15:45:10

Pour ceux qui n'ont jamais vu le film the entity, je le recommande, il en vaut la peine.



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MessageSujet: Re: Esprit violeur: incubes et succubes   Ven 5 Fév - 15:51:06

Entité - l'histoire vraie




Une vraie photo (et non pas du film)



DR. Kerry Gaynor et Dr. Barry Taff étaient les premiers à approcher Carla Moran pour étudier le phénomène paranormal de sa maison, pour être connu plus tard par le film "l'entité." Dans les faits, relatés par Omni Magazine, le destin - 1996, et également dans les documentaires du film - le "fantôme", Dr. Gaynor explique avec ses propres mots comment tout s'est tout avéré .

En 1974 le moment où Gaynor a commencé à étudier Ville de Culver, la Californie hantée. "lorsque j'ai eu un collègue appelé Barry Taff," il m'a dit Gaynor :
"il faut que nous travaillions sous le DR", mais c'est Barry et moi qui avons fait la majeure partie des recherches sur ce cas.

Gaynor note que le Dr était un parapsychologiste d'cUcla qui s'est maintenant retiré. Gaynor et Taff ont pris un rendez-vous avec la femme à partir de la librairie pour discuter son cas. Gaynor a indiqué la première fois qu'ils ont rendu visite à la femme, ils ont eut une entrevue de deux heures. Mais Gaynor a su que quelque chose se tenait derrière elle.
J'ai continué à la pousser, " Gaynor a dit :

"Mais enfin elle a dit qu'un fantôme l'avait violé et battue?!!".

'Nous avons ri, et quand nous sommes partis de sa maison, et j'ai pensé qu'elle était probablement son propre culbuteur. Mais elle m'a appelé derrière cela, quelques jours plus tard, et a dit que plusieurs personnes lui rendait visite avaient vu, eux aussi l'apparition, et ça, c'est ce que nous recherchons : toujours la "vérification indépendante" des phénomènes par une tierce personne.
"je suis un scientifique et c'est comme cela que j'approche ces phénomènes.
Je ne prends pas leurs histoires à la valeur nominale. Leur histoire est le commencement et je ne l'escompte pas, mais je suis là pour éprouver les phénomènes et pour les documenter." Cette d'entité allaitdevenir une des plus célèbre dans l'histoire de recherches sur le paranormal.
Elle était si bien documentée, en fait, qu'un film a été fait à son sujet. Le film sortit en 1983 : l'entité , jouée par Barbara Hershey et qui a été lâchement basé sur la hantise de ville de Culver.
Gaynor et Taff ont servi de conseillers techniques sur le film. La deuxieme fois que Gaynor et Taff ont visité la maison de l'entité, des choses ont commencé à se produire. Bien qu'ils n'aient jamais vu l'apparition, ils étaient témoin des phénomènes visuels.
"Nous voyions un peu des "sauts" de lumière," a dit Gaynor. "ils se produisaient rapidement. Nous avions essayer de le "tirer" sur l'appareil-photo, mais ils se produisaient trop rapidement et nous savions que nous ne pourrions pas les "attraper". Nous le flashions avec un polaroïd et avec un appareil-photo de 35mm."
Je me tenais dans la cuisine parlant au fils de 16 ans de la femme quand un placard s'est ouvert et que la porte inférieure s'est mise à claquer, un tiroir et une casserole sont venus en "volant" dehors, j'ai dit Gaynor:

"Il a volé dehors et a débarqué à environ trois ou quatre pieds du tiroir". J'ai immédiatement détaché le tiroir pour voir s'il y avait un trucage, ou si n'importe qui se cachait dans les tiroirs. Mais il n'y avait rien. Et c'est quand tout a commencé.
La femme s'est mise a crié, "il est dans la chambre à coucher!". Nous avons couru dedans là et c'est toutes les "lumières"(genre orbs) ont commencé à se produire. C'est quand nous avons "flashés" les projectiles sur polaroïd que la dame a de nouveau crié, "le fantôme est dans le coin ". Nous avons cassé l'image (polaroïd : détaché le film protecteur ), mais il était "blanchi" et donc pas très intéressant. "elle a crié encore, "il est toujours dans le coin".
Et là, encore, la photo a été "blanchie". En ce moment là, j'ai pensé que l'appareil-photo ne fonctionnait pas. Ainsi j'ai pris deux photos "d'essai". Je lui ai demandé où le fantôme était allé. Elle me l'a indiqué. L'image a sorti parfaitement. Quelques secondes plus tard j'en ai pris encore un. Image parfaite. "mais là où nous avons obtenu le polaroïd le plus intéressant, c'est lorsque La femme a dit, "il est exactemant devant mon visage".'
Tels étaient ses mots exacts. Ainsi nous avons pris le "projectile". Et dans la photo vous pouvez voir les rideaux et les boutons de sa robe, mais son visage entier est effacé.
Nous avons pris une deuxième photo quand elle a dit de nouveau, 'il toujours devant mon visage.' Étonnamment, son visage avait été encore "effacé" , mais vous pourriez voir nettement les détails dans le reste de l'image.
A ce moment là, j'ai voulu une autre image. Alors j'ai demandé où le fantôme était allé. Quand elle l'a eu indiquée, la photo que j'ai prise étais parfaite ".
"La troisième nuit nous avons décidé de commencer par un séance dans la chambre à coucher," selon la demande de Gaynor. Les murs de la chambre à coucher, cependant, été couverts de peinture ébréchée et inégale. Certains des collègues de Gaynor avaient commenté que la peinture inégale a créé des images en ses photographies. Ainsi les chercheurs ont couvert les murs entièrement de panneau noir d'affiche, de sorte que personne n'ait pu faire cette réclamation encore. Ils ont également numéroté les cartons noirs avec une orientation magnétique et un nombre.
"alors les lumières sont apparues," . il y en avait 9, 'toutecelle sur la droite, gaynor dit :
"Clignotez trois fois au bord du numéro deux pour dire oui. Clignotez deux fois à bord du numéro cinq pour le non.' Il clignoterait sur le conseil exact au lequel je l'ai demandé. À ce point le niveau de l'excitation a vraiment augmenté, parce qu'il a semblé comme nous communiquions avec quelque chose de intelligent, mais je craignais que quelqu'un truque le phénomène en projetant la lumière sur le mur. Ainsi j'ai dit à lui,

"Si vous êtes vraiment ici, dégagez loin du mur." '

Je n'ai pas pensé que quelque chose se produirait. Mais alors la lumière est partie bien loin du mur et a flotté dans le milieu de la salle. Elle a commencé à tourner et a se tordre puis à augmenterde taille dans différentes directions simultanément. J'ai eu neuf photographies de professionnels à chaque angle de cette pièce. Elle était extraordinaire parce qu'elle flottait au milieu de la salle et la lumière était dimensionnelle. Il est très difficile de truquer quelque chose comme cela. Si vous projetez la lumière, vous devez la projeter sur une surface plate. Vous ne pouvez pas projeter la lumière dans l'espace vide à moins que vous ayez un certain genre de système très sophistiqué de laser."
Gaynor dit que ceci n'était pas probablement un canular sophistiqué parce que cette maison avait été deux fois condamnée par la ville, et les investigateurs avaient isolé la chambre à coucher entière. Personne ne pourrait entrer ou sortir pendant la session de photo.

"ce que nous avons vu n'était pas ce qui fini vers le haut dans la photographie," a dit Gaynor. "nous voyions des boules de lumière, mais les arcs d'expositions de photo de la lumière sont bien au-dessus de la tête de la femme".

Taff, le collègue de Gaynor alors et maintenant un parapsychologiste et un auteur connu à Los Angeles, confirme le témoignage ce des phénomènes à la maison de l'entité. Taff a décrit les lumières en tant que trois, boules jaune-verdâtre et à-blanches dimensionnelles de lumière.

"Nous n'avons jamais vu des arcs de lumière. Nous avons vu des boules de lumière, "a dit Taff. "cependant, l'appareil-photo a capturé des arcs.'; L'équipe a capturé une photo spectaculaire de 35mm montrant les arcs renversés de la lumière au-dessus de la tête de la femme. Cette photo a été éditée en magazine populaire de photographie. "la photographie populaire n'a jamais édité en tant que photographie de fantôme
.
Gaynor a indiqué qu'il ne pouvait pas débarrasser la femme du fantôme .

"je ne suis pas un exorciste," a dit Gaynor. Je documente les phénomènes. Je recherche les phénomènes, et je fais beaucoup de consultation avec ces personnes."

La femme a décrit l'entité attaquante comme une figure totalement masculine qu'elle n'a pas identifiée. Ainsi comment la femme a-t-elle sue que c'était un fantôme?
"après que le fantôme l'ait assaillie," a répondu Gaynor,

Il y avait réellement trois apparitions selon son compte," Gaynor indiqué:

"Deux maintenaient la femme et le tiers la violait, elle.C'était horrible. Elle m'appellait au milieu de la nuit criant, et j'allais la-bas et elle était toute battue vers le haut du corps. Elle avait des marques noires et des bleues partout ."

Mais Gaynor n'était jamais témoin des attaques ni a vu les apparitions en forme pleine. Gaynor a indiqué, cependant, que lui et plusieurs de ses collègues étaient témoin de la formation d'une apparition pleine et figurée. '
"Nous avons vu la prise principale se former et puis les épaules. La lumière s'est prolongée vers le bas à la terre jusqu'à ce que ce soit devenu un plein chiffre, sorte d'humanoid de lumière verdâtre-blanche. Puis elle a juste disparu, presque comme si quelqu'un avait tiré la prise. Elle n'a pas diminuée. Elle a juste disparu. Tout le monde était complètement dans la crainte et silencieux car nous avons observé ceci se produire."
Taff ajoute,

"Après que l'apparition ait disparu, deux jeunes hommes nous aidant dans notre recherche sont sortit dehors et ont dû être "soutenus" jusqu'à la salle."

"La question, naturellement est, qui était à l'origine des attaques ? faites par une personne, ou était ce les faits d'un fantôme?" dit Gaynor. "et il n'y a aucune manière de distinguer les deux. L'apparition n'a pas violé autrement n'importe qui excepté la femme. Ces attaques étaient très personnelles. "les attaques ne se produisaient que seulement très tard la nuit. Pendant une nuit le fils de 16 ans de la femme a entendu sa mère crier. Il a couru dans sa chambre à coucher et a vu sa mère étant jetée autour sur le lit. Quand le fils allait l'atteindre pour l'aider, quelque chose la frappé sur la tête et l'a jeté à travers la chambre. "Il" lui a cassé son bras." Gaynor a noté une coïncidence peu commune. Quand le film l'entité était filmé, l'acteur jouant le rôle du fils s'est cassé le même bras lors du pelliculage cette scène particulière.
La femme a été attaquée environ 15 fois pendant la recherche de dix semaines. "mais elle est devenue plus forte," a dit Gaynor. "et du moment qu'elle pouvait être en mesure de se rendre compte qu'elle n'était pas folle et qu'il y avait vraiment "quelque chose" .
Elle est devenue plus forte, et à mon avis, elle lui a survécue." La femme a démanagée cinq fois, mais l'entité attaquante l'a suivie. Elle a par la suite démanagée de plus en plus loin .

"Pendant qu'elle se déplaçait," indique Gaynor , "les phénomènes ont diminués, et environ deux ans après les attaques se sont arrêtées tout à fait"

Gaynor a indiqué qu'il ne peut pas avérer que les fantômes existent. Mais quelle est preuve?

"un fantôme dans une fiole," a indiqué Gaynor, "ou au moins cela est ce que la communauté scientifique voudrait." Gaynor a informé qu'il ne sentait aucun besoin de convaincre le monde de croire aux fantômes. Je veux que le public sache à son sujet, mais je n'ai pas eu d'ordre à ce jour. Je ne suis pas intéressé à tenir sur un pupitre une énonciation:

"vous devez croire aux fantômes."Quelque chose exige notre attention." Je suis beaucoup plus intéressé à le figurer en dehors."

source : http://le-paranormal.e-monsite.com/rubrique,entite-l-histoire-vraie,307878.html
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MessageSujet: esprit violeur incubes et succubes   Sam 6 Fév - 14:44:34

brr j'ai déja vu plusieurs fois ce film en français le titre est l'emprise pauvre femme,quel calvaire pour elle et ses enfants son ami l'a laissé tombé,les rites sataniques existent depuis si longtemps et sévisent encore de nos jours c'est l'esprit retors de l'homme qui les a inventer,maintenon, maitresse d'un roi a fait sacrifier lors d'une messe noire un nouveau né afin de garder les faveurs du roi pff la magie noire est puissante car l'homme s'en ai imprégné,et les entités sont soit des démons autrefois humain ou des ames dannées!!!!!
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MessageSujet: Re: Esprit violeur: incubes et succubes   

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